Son nom : Évariste Ndayishimiye, 52 ans, Élu à la présidentielle du 20 mai dernier, il devait initialement prendre ses fonctions le 20 août 2020, à la fin du mandat de Pierre Nkurunziza.  Mais, Le décès subit de ce dernier le 8 juin, à l’âge de 55 ans après 15 années au pouvoir, a changé la donne.

Le nouveau président burundais, a prêté serment jeudi 18 juin, succédant ainsi à Pierre Nkurunziza. « Devant Dieu le tout-Puissant, devant le peuple burundais, seul détenteur de la souveraineté nationale, moi Évariste Ndayishimiye, président de la République du Burundi, je jure fidélité à la Charte de l’Unité nationale, à la Constitution de la République du Burundi, et à la loi…», a-t-il  déclaré en prêtant serment dans un stade à Gitega, la capitale administrative du pays.

La Cour constitutionnelle, acquise à l’exécutif, avait décidé qu’Évariste Ndayishimiye devait débuter son mandat de sept ans le plus tôt possible, sans période d’intérim. Afin d’éviter une période d’incertitude qui aurait pu déstabiliser le Burundi, dont l’histoire est jalonnée de crises politiques meurtrières et d’une longue guerre civile.

Classé parmi les trois pays les plus pauvres au monde par la Banque mondiale, qui estime que 75 % de la population vit en-dessous du seuil de pauvreté. C’est dans un pays fragile que le nouveau président burundais entre en fonction. Espérons qu’il parviendra avec beaucoup de témérité à le relever et le positionner sur le chemin d’une croissance économique véritable.

Nous y reviendrons…

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