Remembering ! C’était très exactement dans la nuit du mardi 8 au mercredi 09 novembre 2016 ; que le républicain Donald Trump a été élu 45ième président des États-Unis en dépassant les 270 grands électeurs nécessaires pour entrer à la Maison-Blanche. Il affrontait alors la démocrate Hilary Clinton.

Quatre ans plus tard, le cycle recommence, mais il n’affronte plus une démocrate, mais un démocrate : Joe Biden, qui, avec une large victoire de 290 contre 214 voix, a pris le dessus sur Donald Trump. Ce dernier ainsi que tous les républicains et adhérents de cette idéologie, soutenaient à partir des expériences passées que le républicain aurait l’habitude d’être à l’arrière durant la course pour la remporter par la suite. Mais cette fois-ci, Donald s’est trumpé.

Il contestait déjà les résultats avant le verdict.          

donald trump conteste les élections
Donald trump et maurice Kamto

Pour celui qui se faisait qualifier de Maréchal à toque de Léopard durant son séjour à la Maison Blanche, et donc de prédateur, c’est plutôt une attitude de proie que Donald Trump a laissée paraître. Il faut rappeler que sa tactique de campagne était déjà bien plus remarquable. Si bien que, même le Covid-19 faisait partie de son électorat. Contrairement à son adversaire qui faisait preuve d’une grande maturité en observant prioritairement les mesures barrières.

Mais au-delà de ça, l’on a vu un Donald Trump, fervent défenseur de “la démocratie américaine”, se comporter comme la plupart des opposants africains : entre accusations de fraude, fake news et contestation des résultats devant les juridictions compétentes, il faut dire que Trump, par cette attitude a permis même aux habitants du continent noir, de pouvoir s’amuser et suivre ironiquement la présidentielle américaine caractérisée par des dérives électorales que nos donneurs de leçons occidentaux ont très souvent l’habitude de nous reprocher. Comme dirait quelqu’un : Quand l’élève fait, le maître corrige.

Visiblement, “le maréchal” avait prévu quelque chose qui n’a pas marché pour ces présidentielles ; ou mieux encore et c’est ce qui aurait causé véritablement sa chute, il s’est énormément surestimé. Et c’est ce qui l’a trompé.

Qui est donc celui qui a “trumpé” Donald ?

Il faut appartenir assurément à une autre génération ou à un autre siècle pour ne pas savoir de qui il s’agit. Âgé de 77 ans ( eh oui! ce n’est pas seulement en Afrique qu’on retrouve des présidents vieux.), Joe Biden est celui qui va incarner jusqu’en 2024, la politique américaine.

Joe Bden et sa vice présidente Kamala Harris

Il aura près de lui Kamala Harris, ancienne procureure fille d’immigrés et surtout première femme noire à devenir vice-présidente des USA. Joe Biden, pour emporter sur son adversaire, s’est entouré durant sa campagne, d’une équipe majoritairement issue des administrations des célèbres de Hilary Clinton et Barack Obama qui particulièrement, n’a pas manqué d’épauler son ancien vice-président. Il a alors puisé assez de membres dans son ancienne équipe ; certainement pour accentuer la politique des affaires étrangères. Son adversaire ne l’a pas vu venir sur cet angle.

Rappelons au passage que le 46ième président des États-Unis n’est pas un bleu dans la dynamique des élections présidentielles. En 1988 puis en 2008, il est candidat malheureux aux primaires démocrates. Son parcours bien avant d’être vice-président est assez riche d’expériences politiques. À dire que Donald Trump aurait dû absolument bien se tenir cette fois-ci. Surtout quand en face de lui, il avait l’homme qui avait affronté Georges Bush le père.

20 COMMENTAIRES

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