« Il est hors de question qu’on fasse, par exemple, une publicité dans laquelle on vous propose de payer 600 frs pour avoir 43 000 de crédit et pour une semaine, en même temps on a le sentiment que la minute est facturée deux fois plus chère qu’en situation normale. Nous allons y veiller et la brigade de contrôle va être là pour gérer et s’assurer de la qualité des fréquences », a déclaré Justine Diffo, présidente du conseil d’administration de l’ART, dans une interview qui vient de paraître dans le magazine interne de l’Agence de régulation des Télécommunications (ART).

En effet, cela est une pratique très répandue chez les opérateurs de téléphonie mobile en activité au Cameroun, si bien qu’elle a été surnommée “le Jack Bauer” en référence à un acteur de cinéma américain, qui appelle tout le monde, mais n’est jamais à court de crédit de communication.

Toujours selon le PCA, le régulateur doit faire œuvre de justice sociale en permettant l’égal accès au réseau par les consommateurs, car l’économie et la performance sociale vont de pair avec la surveillance des réseaux. Ceci à travers l’amélioration de la qualité de service. « Nous avons ici le devoir de transposer dans le secteur des télécommunications les meilleures pratiques internationales en matière de régulation », conclut-elle.

Source : investir au Cameroun

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