Rendu à sa 7eme édition cette année, sous l’égide du cinéma au service du développement durable en Afrique, le festival Yahra ouvre ses portes ce jour dans la capitale politique camerounaise, ce jusqu’au 22 novembre.

Le gratin du monde cinématographique de la sous-région Afrique centrale a répondu présent à cette plateforme de promotion du 7eme art africain, venu des quatre coins du monde pour célébrer la fête du cinéma.

Durant une semaine, le secteur culturel vibrera aux rythmes du cinéma, à travers différentes compétitions de productions cinématographiques, projections, colloques, séminaires et Masterclass du festival. Contrairement aux années passées, les acteurs cinéma camerounais veulent marquer d’une pierre blanche cette édition, avec l’entrée massive de plusieurs productions camerounaises. 

L’on totalise 31 productions dont 10 long métrages, 10 courts métrages, 06 films-documentaires et 05 panorama, ce qui réjouit le Directeur Général du festival Sylvie Nwet « cette édition également est particulière parce qu’on a eu énormément de films camerounais pour la première fois, malheureusement ou heureusement, cela montre qu’il y a une gestation dans l’industrie du cinéma au Cameroun… ».

Autre nouveauté de cette édition est également la thématique abordée, qui vient rejoindre un contexte particulier qu’est celui du développement du continent noir grâce à un changement de mentalités liées aux idéaux très souvent fortuite de l’Afrique. Comme l’indique madame Sylvie Nwet « nous pensons déjà qu’avec tout ce que nous vivons, le développement à travers le cinéma peut faire en sorte que nos pays de la sous-région Afrique centrale puissent être développées et vu a l’international grâce au cinéma. »

Depuis sa création, le festival Yahra permet de mettre au-devant de la scène des talents qui sont dans l’ombre, et aussi elle fait en sorte que les professionnels puissent encadrer la nouvelle génération. C’est pareil ailleurs, l’occasion pour le grand public d’apprécier l’émergence de ces professionnels du film.

Ne touche pas à ma culture

L’industrie du cinéma au Cameroun en particulier et de l’Afrique en générale, constitue une véritable mine d’or en matière de création d’emplois, mais très souvent l’intérêt est plus porter sur l’art et l’aspect créatif tout en négligeant le pan économique du secteur.  Certains pays africains, notamment le Nigéria, ont compris la nécessité d’explorer pareil secteur.

Aujourd’hui il se révèle comme un exemple à suivre dans l’industrie cinématographique, par la création des milliers d’emplois du pays. Le gouvernement camerounais devrait d’avantager s’intéresser à ce domaine qui laisse entrevoir une richesse et un héritage certains aux futures générations.

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