Vous est-il déjà arrivé de regretter le fait d’être allé à l’école et d’avoir eu des diplômes ? Eh bien c’est le cas de M. Dardanaud Tague, qui dans un livre de plus d’une centaine de pages nous présente son parcours, ainsi que son combat pour sortir du conformisme que nous impose notre société, notamment avec la fameuse formule : « va à l’école, obtient des diplômes, cherches un travail, et fondes une famille.”

Eche homo ?

M. Dardanaud Tague est une jeune camerounais âgé de 38 ans et résidant en France. Après avoir suivi un cursus d’ingénieur en Informatique, il a été employé dans des grands comptes français jusqu’en 2014 où il décide de « sortir des sentiers battus par le système ».

Depuis 2017, il s’est donné pour objectif de devenir millionnaire en euros d’ici 2027.

Se rendant compte que ses diplômes seuls ne suffisaient pas pour lui permettre de réaliser ce rêve, il décida d’emprunter un autre chemin. Un choix qui engendra d’énormes difficultés et d’incompréhensions de la part de ses proches et son entourage. Depuis lors, à la question de savoir ce qu’il fait dans la vie, il répond avec un sourire en coin « je m’embrouille et je me débrouille.»

Mais Comment un premier de la classe, détenteur d’un baccalauréat scientifique, avec une moyenne de 14,98, qui plus est ingénieur en informatique, peut-il décider de tout abandonner pour devenir débrouillard ?

C’est pour répondre à toutes ces interrogations et incompréhensions, qu’il décida d’écrire une série d’ouvrages dont le premier opus est « J’aurais dû échouer mon Bac. »

Pourquoi le Bac et non le BEPC ou alors la licence ?

L’auteur répond :

« Je pense que l’être humain, de sa naissance à sa mort, s’évertue à améliorer sans cesse ses conditions d’existence. L’argent est en général un élément majeur de ce processus. La voie royale et presque exclusive qui permet d’avoir assez d’outils pour mieux s’employer dans la démarche sus-évoquée est celle de l’école, dont le Bac est le point giratoire qui ouvre la voie à une multitude de choix de compétences intellectuelles et techniques. »

couverture magazine pan-eco rentrée scolaire

Selon les mots de l’auteur, ce livre « expose le désir de réussite qui m’anime depuis ma plus tendre enfance. Et à travers mon propre parcours, j’essaie de montrer que pour réussir financièrement dans la vie, l’école seule ne suffit pas et peut-être qu’il vaut même mieux échouer son Bac et faire l’école de la vie plutôt que l’université telle qu’on la connait. »

Nous vivons dans une société dans laquelle on sacralise l’école, sans jamais nous questionner sur la pertinence, l’utilité et la véracité de toutes les notions qu’on nous fait ingurgiter à coup de fouet.

Les diplômes occupent une place de choix au point où ceux qui n’en ont pas sont considérés comme des ratés et des parias de la société. Mais au fond, pourquoi allons-nous à l’école ? Pour-quoi désirons-nous ardemment obtenir des diplômes, pourquoi au Cameroun par exemple d’aucuns se lancent dans une recherche effrénée du matricule ?

Selon l’auteur,« l’objectif de tout ceci est d’avoir au finish un travail bien rémunéré. Et donc beaucoup d’argent.»

Et si donc, l’objectif est de gagner beaucoup d’argent, exiger de nos enfants l’obtention du maximum de diplômes possible est-ce une condition sine qua non ? Lorsqu’on sait qu’il existe 08 formes d’intelligences différentes et que l’école ne tient compte que de deux d’entre elles, peut-on réellement prouver que tous les enfants sont conçus pour suivre cette voie ?

Au Cameroun par exemple, nombreux sont les jeunes diplômés qui se retrouvent à faire des métiers qui n’ont rien à voir avec leur cursus universitaire. Que dire alors de toutes les statistiques qui démontrent que, plus on a de diplômes, moins on a de chances d’atteindre la liberté financière ? Pour preuve les plus riches de ce monde sont ceux qui possèdent le moins de diplômes.

Eu égard à tout ceci, ne sommes-nous pas en droit de questionner profondément l’école et plus spécifiquement notre système éducatif ?

Selon l’auteur, « le système éducatif Camerounais doit être complètement réformé. Car il est jusqu’à présent, un copier/coller du système éducatif de l’ancien colon. Nous devons d’abord penser notre société, quel type de citoyen nous voulons avoir, quels sont les véritables besoins de la société, quels sont nos objectifs afin adapter le système éducatif en conséquence. »

Au-delà des diplômes, la réussite selon l’auteur « c’est aussi notre capacité à améliorer sans cesse notre relation avec notre famille et nos amis, c’est notre capacité à donner toujours plus, à contribuer et à aider toujours plus les autres. »

En dépit des apparences, M. Tague ne prône pas la médiocrité et n’encourage pas la paresse intellectuelle, bien au contraire, il pense qu’avant d’emprunter le chemin de l’école, il est important de se fixer au préalable des objectifs et s’assurer que le passage par l’école classique soit un facteur déterminant.

Et pour ceux qui s’en sont détournés, « si dans votre parcours vous jugez que vous avez besoin d’un diplôme, alors décrochez ce diplôme et continuez d’avancer vers la réalisation de vos rêves ».

Face à tous ceux qui s’indignent à la lecture du titre de cet ouvrage, arguant qu’il est contre-éducatif, et est susceptible d’encourager les jeunes élèves à abandonner l’école, M. Tague répond en insistant sur le « JE », ajoutant qu’il s’agit de son avis, de son expérience et de son parcours personnels. Vous l’avez compris, il s’agit d’un livre unique en son genre, qui présente une autre façon de voir et surtout de percevoir l’école telle qu’on la connait. Nous vous le recommandons fortement. Vous pouvez l’acquérir de partout dans le monde, au prix de 5000 FCFA, pour cela il suffit de contacter la direction commerciale de Pan-Eco Média Group via whatsapp en cliquant sur ce lien.

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