Le 17 Novembre 2019, le 1er cas de Covid-19 est détecté dans la ville de Wuhan en Chine. Le 27 Décembre 2020, les autorités chinoises déclarent officiellement que le pays est porteur d’un virus très dangereux qui se propage aussi vite que l’éclair.

Entre temps, le pays est d’ores et déjà, un foyer de contamination vaste. Bien que les autorités ont agi en construisant un hôpital d’une capacité d’environ 1.000 lits et ce en seulement 10 jours ; Cela n’a pas empêché à la Chine d’avoir des pertes en vies humaines considérables.

Covid-19 et sa propagation en Occident

Le virus ayant pris un élan considérable, il touche d’abord les pays occidentaux à l’instar de l’Italie, les USA, le Royaume-Uni, l’Allemagne etc. En faisant des ravages énormes. En Afrique pourtant, le pire est annoncé.

Dès lors des dispositions sont prises dans le cadre d’une prévention contre la covid-19 en attendant que des équipes s’activent partout dans le monde sur les recherches d’un quelconque médicament qui sauvera la situation.

Mode de Transmission du corona virus

L’entrée du Coronavirus en Afrique

Le 1er Février 2020, le 1er cas de Covid-19 est détecté en Afrique précisément en Égypte. Comme en Occident, le virus se propage rapidement. Alors que les chercheurs et médecins occidentaux s’attendaient à voir des Africains mourir comme des mouches, force est de constater que ceux-ci résistent mieux à cette pandémie. Les interrogations commencent… Pourquoi l’Afrique n’est pas autant menacée que le reste du monde ?

Des analyses sont faites sur le climat en Afrique qui n’est pas favorable au développement du virus, aux habitudes alimentaires qui auraient un impact, et même on parle des mentalités. Car oui, tandis que dans les pays occidentaux, la psychose a atteint son pic, en Afrique par contre on continue de vivre normalement sans attacher une très grande importance aux mesures barrières énoncées et pourtant il y a des morts !

Au Cameroun

L’on se souvient aussi du Cameroun, qui a détecté son premier cas de Covid-19 le 06 mars 2020: c’était un ressortissant français âgé de 58 ans arrivé à Yaoundé la capitale politique le 24 Février 2020. Le pays est désormais en alerte. Le gouvernement se bat à mettre sur pied des mesures restrictives. Quelques jours plus tard on annonce la fermeture des frontières et la fermeture des écoles, Universités, centres de formation et autres. Au mois d’Avril, l’on rajoute d’autres mesures avec le couvre-feu stipulant la fermeture des débits de boissons à une certaine heure.

croissance mondiale du covid 19

Bien que des mesures soient effectives, force est de constater que le Président de la République Paul Biya ne parle pas de confinement des populations comme c’est le cas ailleurs. Au contraire, le 30 Avril 2020, il lève certaines mesures pour relancer l’économie de la nuit! Étonnant mais vrai! Jusqu’à l’heure personne ne peut comprendre la stratégie du Chef de l’État, lui-même ne s’étant pas jusque là présenté physiquement devant son peuple depuis le début de la crise.

Le 19 Mai il prononce un discours où il met uniquement l’accent sur le lavage des mains et le port des masques. Entre temps, il y a des médecins traditionnels qui travaillent pour proposer une solution efficace pour lutter contre la maladie.

Alors qu’on parle déjà de vaccins préparés par les USA, la Russie et la Chine; l’Afrique quant à elle développe des possibilités traditionnelles. À ce moment-là, tout est soulevé :

  • Les tisanes
  • Les décoctions
  • Les infusions
  • Etc.

L’aïe, le gingembre, le Ginger, deviennent le nouveau mélange tendance au pays. Surtout que des témoignages sont faits sur ces ingrédients jugés “extrêmement puissants”. D’ailleurs, l’archevêque métropolitain de la ville de Douala, Samuel Kleda, un herboriste par nature, travaille sur la composition d’un médicament à base de plantes naturelles qui guérirait les malades atteints du virus.

À Madagascar, le président Andry Rajoelina, a déjà proposé “Covid organics” une potion qui a réussi à faire ses preuves mais malheureusement des organismes internationaux tendent à ne pas reconnaître l’efficacité du produit.

Au Cameroun, après une période de chamboulement, le président de la République après son discours du 19 Mai, ordonne au Premier Ministre Dion Ngute d’aller à la rencontre du prêtre herboriste. Chose qui sera faite. Après quelques semaines, Samuel Kleda présentera officiellement Élixir Covid et Adsak Covid ses deux “potions magiques” dont les résultats vont s’avérer très très satisfaisants.

Aujourd’hui alors qu’on parle d’une nouvelle vague de contamination dans le monde, les occidentaux se déploient à transférer des vaccins en Afrique pour eux c’est pour: “Venir en aide aux Africains”.

Chose curieuse, il y a encore des mois, de graves polémiques étaient nées autour de ces vaccins proposées par la Russie, les USA et la Chine. L’opinion populaire affirmait qu’elle ne se prêtera jamais au “jeu des vaccins”. Même certains chefs d’États avaient annoncé qu’ils n’auront pas recours aux vaccins que proposera l’occident. Un hashtag était même né pour soutenir le mouvement: “Non aux vaccins en Afrique”. La raison était simple: le rôle des vaccins serait de venir exterminer le peuple noir. Théorie du complot ou réalité ? Nous cherchons encore des réponses.

Quoiqu’il en soit, de plus en plus des vaccins font leur entrée en Afrique : l’Afrique du Sud, le Zimbabwe, la RDC, Côte d’Ivoire, Sénégal, Ghana… Les doses de vaccins sont ainsi administrées aux habitants. Et même au Cameroun, le Ministre de la santé publique a annoncé que des doses de vaccins devront bientôt faire leur entrée.

Covid organics de Madagascar, Élixir Covid du Cameroun, Fragaricine au Gabon, Sodabi au Bénin et de façon générale, l’artemisia. Des formules traditionnelles, médicinales qui ont prouvé leur efficacité en Afrique. Mais aujourd’hui, on mise sur les vaccins conçus par des États occidentaux. Jusqu’à quand continuera cette aliénation ?

Des vaccins qui, en plus d’être jugés dangereux pour la santé humaine selon certains experts, sont également dangereux pour l’économie locale. Au demeurant le coronavirus aura été une aubaine pour le continent Africain, qui aurait dû en profiter pour développer son industrie pharmaceutique, et s’imposer face au reste du monde.

Mais hélas, bien que nous ayons des solutions, nous n’avons pas encore un pouvoir économique suffisamment fort pour faire face aux machines lobbyistes occidentales. Ceci est bien la preuve que, tant que l’Afrique n’obtiendra pas son indépendance économique peu importe le nombre de victoires et d’innovations que nous réaliserons, nous serons toujours absorbés par les autres. Heureusement, certains Africains l’ont déjà compris et s’activent à inverser ce rapport de force.

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