L’Ethiopie a exposé sa première voiture électrique au courant de cette semaine. C’était lundi dernier. Présentée au premier ministre Abiy Ahmed, cette prestigieuse couronne a fait l’objet de toutes les actualités du pays.

En effet, le projet de montage et d’assemblage des voitures électriques fut une idée lointaine défendue et orientée par  le chef du gouvernement avec le géant coréen Hyundai. Impliqué aussi dans cette aventure, c’est Marathon Motors qui assure le montage. Tout se passe localement. Autrement dit, les ingénieurs, techniciens travaillent dans les locaux de l’entreprise basée en Ethiopie.

Circonstances et contexte

L’histoire de l’apparition et de l’utilisation de la voiture électrique en Afrique a été initiée depuis plusieurs années. En effet, le Rwanda, l’Afrique du sud avaient déjà présenté une gamme de voitures entièrement identiques. S’il est vrai que ces pays sont considérés comme les premiers d’Afrique à dévoiler et accueillir la venue de ces engins révolutionnaires, l’Ethiopie n’a pas voulu rester muette.

Faisant partie des multiples projets écologiques et environnementaux, l’accueil de cette voiture est perçu comme un arrivage exceptionnel.

Elle pourrait facilement permettre la protection de l’environnement, galvaniser toute la chaine gouvernementale dans la lutte contre la pollution et la désertification.

Ses atouts et avantages indénombrables feront d’elle un leader dans le marché de l’automobile. Flexibilité, réduction du risque de pollution, technologie de dernière génération sont autant de critères positifs descriptifs.

D’après ses initiateurs, plus de 15 000 voire 20 000 engins sont attendus.

Mais qui en sont les initiateurs et  fournisseurs de cette brillante idée ?

La promotion de cet engin place en tête de liste toute l’équipe gouvernementale éthiopienne. En partenariat avec les investisseurs étrangers, l’essor de cette voiture s’est fait grâce à la technologie fournie par le géant Coréen Hyundai. L’assemblage comme il a été dit plus haut est assuré par une entreprise locale. Il s’agit de Marathon Motors.

Désormais, il faudrait réfléchir dans le sens des meilleures offres, modèles, coupes et catégories d’engins pouvant refléter les réalités africaines.

La nouvelle voiture présentée doit pouvoir s’adapter et s’arrimer aux conditions naturelles, géographiques et physiques du continent. Nous pensons ainsi au climat, au relief et aux multiples défis et enjeux à relever. En fait, les voitures doivent pouvoir fonctionner sans difficulté. Et selon ces initiateurs, aucune inquiétude ne devrait se faire sur ces points car toutes les garanties du bon fonctionnement sont assurées.

Une innovation moins exigeante, flexible et déterminante.

Pour assurer le confort et les garanties de cette  voiture, notons d’abord qu’à travers ses nombreuses caractéristiques, elle fonctionne à merveille ; pouvant aller jusqu’à 40 KM/H, l’autonomie énergétique de cet engin se situe entre 6 à 7 heures de temps. À la suite d’une recharge, il faut parcourir plus de 60 kilomètres avant de penser à nouveau à son chargement.

La plus grande particularité de cette « électrique », c’est qu’elle fonctionne à pile. Aussi, d’après les dires du premier ministre et des fabricants, elle peut être rechargeable partout auprès des spécialistes sur toute l’étendue du territoire. Pas besoins des bornes de recharge pour rehausser le niveau d’énergie. Une charge complète peut durer plusieurs heures. Toutes ces garanties émises constituent toujours les points forts de cette belle créature.

Des plans précieux pour des lendemains meilleurs ?

Ces projets entrepris par le gouvernement dans l’optique de la réalisation de la feuille de route doivent motiver les esprits à œuvrer efficacement pour la promotion de cette belle aventure qui commence. Bref, l’avenir doit être envisagé avec aisance pour cette nouvelle créature typiquement propre à l’Afrique.

En quelques mots, la présentation de la première voiture électrique sur le sol éthiopien vient faciliter le développement technologique et promouvoir la protection de l’environnement. Le point marquant reste l’assemblage, car tout se fait sur place.

Il va sans dire que, ça c’est l’Afrique comme on l’aime. Plusieurs autres pays doivent emboiter le pas pour la mise sur pied d’initiatives sérieuses et à forte valeur ajoutée, et continuer le développement des projets structurants.

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